Des gens hurlent dehors.
J'ai envie de retourner dans la maison en grosses pierres.

Le matin, lorsque je petit-déjeunais, j'orientais toujours ma chaise vers les fenêtres,
pour voir le grand jardin, très vert très feuillu, brillant sous la rosée.
Il n'y avait aucun bruit, seulement le silence.
Je savais qu'il se lèverait dans quelques heures pour me rejoindre et qu'en attendant, je pouvais bien me lover dans le canapé crème pour lire le journal.
Personne ne hurlait,
il n'y avait que le silence enroulé à mon verre de jus d'orange.